Découvrez la version inédite de la chanteuse Claire Bailly. Après ses deux single bobara fitini et A connait pas, venez découvrir le titre de son futur premier album. Claire Bailly fait aux demoizel des révélations croustillantes sur sa vie privée, en allant jusqu’à révéler l’identité de son premier petit copain. Notre star se lâche dans notre rubrique bimensuelle, starmania.

Claire BAILLY dans les locaux de demoizel.net
Est-ce que Claire Bailly est ton nom à l’état civil ?
Je dirais oui. A l’état civil je m’appelle Bailly Téhoua Claire. Mais on a renversé. Comme le dirait Billy Billy, « c’est ton papa qui t’a mise au monde ou bien c’est toi qui as mis ton papa au monde ? » (Rires) Aujourd’hui on écrit Claire Bailly, B-A-I-L-L-Y comme nom d’artiste sinon à l’état civil c’est B-A-H-I.
Est-ce toi-même qui as décidé de garder le nom ?
Je dirai que c’est la vie. Mais j’ai préféré gardé le nom parce que beaucoup de personnes me connaissaient sous ce nom avant même que j’entame ma carrière musicale. Et puis ça sonne bien dans mes oreilles, donc…
Depuis quand as-tu décidé de faire de la musique ?
Honnêtement, Je n’ai jamais pensé un jour faire de la musique. C’est vrai que j’aimais beaucoup le showbiz, sortir, aller en boite. Mais ce n’est pas parce que tu aimes sortir que tu vas forcément faire la musique ! En fait je ne sais pas si c’est à cause des expériences de la vie que je suis arrivée à la musique aujourd’hui. J’avais ma mère qui était malade, très malade même et je n’avais pas les moyens pour m’occuper d’elle. J’avais des problèmes et je suis rentrée d’Europe. Ma mère est tombée malade à cause des problèmes que j’ai eu. Elle a eu un problème cardiaque. Bon c’est assez triste ! J’ai essayé par tous les moyens de l’aider, je n’ai pas pu. Et un ami m’a dit, essaie la musique peut-être que ça va te lancer. J’ai essayé. A peine deux mois après j’ai perdu ma mère. Aujourd’hui quand j’évolue, je dis Dieu merci ! Mais c’est à elle que je pense. (Triste) j’ai beaucoup mal. Parce que c’est elle qui m’a soutenue. Elle m’a conseillée. C’est elle qui devait profiter de ce que je fais aujourd’hui qui plait aux ivoiriens, aux demoizel que vous êtes !(Rires) tout ça c’est la volonté de Dieu. (Un peu triste).
Quels sont tes projets ?
Ben vous savez hein ! La musique qu’on fait aujourd’hui, ça marche, demain ça marche pas ! (Sourire), mais moi je prie pour que ça marche. Ce n’est pas du tout facile. Vous avez toute sorte de coups. Mais on fait avec. Et mes projets aujourd’hui, ce sont pourquoi pas, être une bonne mère, être une femme au foyer, faire d’autres affaires. Parce que la musique souvent ça donne et souvent pas. Surtout qu’en Afrique les albums ne marchent pas. C’est seulement sur les spectacles qu’on profite. Mais hors mis ça, ça ne marche vraiment pas. En Europe, si tu vends au moins quelques CD, c’est bon. Tu perçois les revenus. Donc, j’ai comme projet de faire d’autres choses en plus de la musique. Fonder une famille, pourquoi pas, parce que je vais vieillir ! (rires)
On entend beaucoup de choses sur Claire Bailly. On nous a dit qu’un refondateur t’aurait offert une RAV4. Est-ce que c’est vrai ?
Oulla ! Je crois que je vais changer la RAV4. (Rires) non ! Je n’ai jamais connu de refondateur. Ça ne m’intéresse même pas. Ce n’est pas pour vexer quelqu’un. Franchement, je le dis haut et fort. Je n’ai rien contre les refondateurs mais ce n’est pas mon truc. (Sérieux) ce n’est pas un refondateur qui ma donné la RAV4. J’ai travaillé ! La première voiture que j’ai achetée, c’était une BMW. En ce qui concerne la RAV4, j’ai un ami qui vend des voitures. Il m’apprécie beaucoup. On s’est arrangé avec la BMW. Ça a été toute une stratégie pour l’avoir. Ça n’a rien à avoir avec un refondateur ! C’est pour cela justement que je vais la changer. (Rires)
Tu es belle, tu as des amis qui te font des faveurs, Est-ce que tu as un petit copain ?
(Rires) j’ai toujours dit que je préférais me taire sur cette question. J’ai eu une relation que tout le monde a su quand j’étais avec Jean Jacques Domoraud et qui n’a pas marché après. C’est personnel, je n’ai pas envi de rentrer dans les détails. Donc, aujourd’hui que j’ai un copain ou pas, je préfère taire ça et faire une surprise aux Ivoiriens en me mariant en même tant. (Rires)
Tu nous parles de chagrin d’amour. Certains sont emmenés à faire des choses pour se consoler. D’autres vont sur des sites de rencontres. Est-ce que tu l’as déjà fait ?
Non ! Je me souviens qu’à l’époque ou je ne chantais pas encore, j’étais encore à Yopougon, il y avait de petits garçons qui s’amusaient avec des photos de jeunes filles sur le net. Et il y a un petit qui a osé faire ça pour moi. Et je suis tombé sur un monsieur en Belgique. Bon on chattait. Mais moi j’ai voulu prendre l’affaire avec sérieux. Après dans mon dos, le petit a manigancé autre chose. Le monsieur a donc disparu. Franchement, je ne suis pas du tout internet. C’est mon manager qui s’occupe de tout.
Quel est le nom de ton premier petit-copain ?
Oulla ! (Long rire) ouf ! (timide) non ! Ce n’est pas vrai ! Quand j’étais encore élève, je n’aimais pas avoir pour copain un élève comme moi. Franchement, je visais un peu loin. Je me sentais plus en sécurité avec quelqu’un de plus âgé que moi. Je voulais paraître plus grande. Donc la première personne que j’ai connue dans ma vie était en même tant mon censeur et mon professeur de sciences naturelles. Il s’appellait Cissé. (Rires). C’est après ça que je suis parti en France, après mon élection miss-ci. Pour dire que j’étais vraiment très naïve.
Ton style est très fashion. Mais est-ce que tu t’es déjà habillée à la friperie ?
Oui. Ce n’était pas forcément pour des raisons économiques. En fait, ce sont des…des stocks (NDLR : déstockage, soldes), j’ai oublié. (Elle réfléchit) En France ça se fait par saison. Quand les saisons passent, on trouve les habits quelque part et chacun fouille. C’est la même chose ici ! Mais par contre ici certains sont déjà utilisés. Sinon je crois que la friperie c’est bien. C’est vrai qu’aujourd’hui je ne peux pas me permettre de fouiller, mais si j’ai une amie qui en vend je peux en acheter. Du moment où il y a une étiquette et que c’est joli. Il faut savoir le porter. Quand on était jeune, avant même de partir en France, on s’est servi hein ! (Rires) j’ai des copines qui en vendent. Souvent je me sers. Elles sont contentes. Je ne suis pas coincée !
On va sortir de la friperie, il y a un journal qui a dit que tu aurais dit que pour deux (2) millions tu sortirais avec un homme sans préservatif. Tu peux nous éclairer sur cette histoire ?
Le titre était deux millions pour coucher sans préservatif. (Rires) Les journalistes dramatisent tout. Souvent leurs titres nous donnent des maux de tête. Mais on va faire comment ? On est dedans. Le journaliste m’a demandé si j’ai souvent des propositions indécentes. Comme coucher avec moi sans préservatif. J’ai répondu que oui. Certains me proposent soit 1 ou 2 millions. Ce sont des choses qui arrivent.
Quel est ton niveau d’étude ?
J’ai le niveau terminal. Mais je n’ai pas passé le BAC. De toute façon on peut réussir autrement hein ! Je sais écrire mon nom, je sais me défendre. Je crois que ça va.
Est-ce que tu envisage de continuer ?
J’ai envi de faire des cours d’anglais. Je veux continuer d’apprendre. Mon père disait qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre.
Tu as combien d’album sur le marché ?
Je n’ai pas encore d’album. Je suis à mon deuxième single. C’est maintenant que je vais faire sortir un album. C’est un album de 8 titres. Je vais le faire sortir pour la fin du mois de septembre. Il y a Bobora fitini qui est passé et A connait pas. Bientôt le Rinta Fouinta. (Rires) j’espère toujours faire plaisir à mes fans. Faire plaisir aux demoizel surtout.
Comment tu organises ta carrière artistique ?
Je travaille avec Kanté Farot avec qui j’ai débuté. On travaille en collaboration. On n’a pas de producteur en ce moment. On finance nous-mêmes nos produits. C’est lui qui gère tout. Tout ce qui est management. Il gère mes humeurs. Il gère tout. Il est mon manager, il est comme mon frère.
Est-ce que tu as des enfants ?
Oh non ! Malheureusement, je n’en ai pas. J’ai fait un bébé quand je vivais en France, un prématuré de 7 mois. Il a tenu à peine 24h. Tout ce que Dieu fait est bon parce que je l’aime. Je tiens beaucoup grâce à Dieu. Je ne suis pas pressée parce que je veux un homme qui saura que je suis en train de lui faire des enfants. (Rires) Il va s’occuper de sa famille. Un homme responsable. C’est lui l’homme idéal pour moi.
Un petit mot pour les demoizel qui vont venir te regarder sur le site.
Ce que j’aimerais dire à vous les demoizel, à mes fans, que ce soit homme ou femme. Je dis toujours : faire ce qui est bien ne pas faire ce qui est mal. Si j’ai fait quelque chose qui n’est pas bien, je n’aimerais pas que les demoizel qui m’aiment beaucoup fassent comme moi. Il faut faire seulement ce qui est bien parce qu’aujourd’hui je suis critiquée. Grâce à ceux qui m’aiment, j’essaie d’avancer. Mais je préfèrerais que ceux qui m’aiment me disent ce qu’ils aimeraient que je fasse. Pour mes fans et pour Dieu, je peux faire l’effort de changer. Mais je pense que je fais du bien jusqu’à présent. (Rires) Faites attention dans la vie. Elle n’est pas aussi facile qu’on le pense. Ça a été dur pour en arriver là. Je n’ai pas eu recours, ni aux marabouts, ni à la facilité. Je le dis haut et fort. C’est grâce à Dieu que j’ai tenu bon. Quand tu crois en ce que tu fais, forcément tu cartonnes. Les demoizel, moi je crois qu’il n’y a pas mieux que ce site. J’encourage tout le monde à venir voir ce site. Que Dieu vous bénisse et qu’il vous garde.
Interview : Stéphanie
Cameraman: Atté Ilerson
Popularité: 11%
Tags: Affairages, A LA UNE, carrière musicale, bailly, civil c, c est la vie, petit copainArticles complémentaires :
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